Afrika 2025-2026
Du 27 novembre 2025 au 27 avril 2026
1ème
partie - Afrique du Sud et Eswatini (ex Swaziland)
Parc Kruger, Pilanesberg NP, Dragensberg, Weenen reserve,
Zululand, Eswatini - Du 27 novembre
au 31 décembre 2025
2ème
partie -
Eswatini avec Betty et Serge, Mozambique et retour en Afrique du Sud - Du
1er au 18 janvier 2026
3ème
partie
- Afrique du Sud : Zululand,
Eswatini, Parc Kruger, Blyde canyon.Avec
Evelyne - Du 18 janvier au 8
février 2026
4ème partie
- Afrique du Sud avec Astrid et Rolf,Park Kruger et divers - Du 11 au 27 février 2026
6ème partie
- Afrique du Sud - Zululand, avec Astrid et Rolf
Du 26 mars au 27 avril 2026
5ème partie
- Mozambique
Du 1er su 25 mars 2026 Ponta d'Ouro, Ponta Malongue, Chidenguele, Bilene, Santa Maria, ...
J'ai laissé Astrid et Rolf au campement de Berg-en-Dal. Après avoir
organisé quelques papiers pour le Mozambique, assurance et lettre
d'invitation, je prends la piste pour Crodile Bridge, toujours à
Kruger, et proche de la frontière avec le Mozambique, où je passe la
nuit.
Le lendemain, je pars pour Komatipoor. Après un peu de shopping (pas
facile de trouver des bons supermarchés au Mozambique), je prends la
direction de la frontière, la boule au ventre. Komatipoor est la
frontière principale avec l'Afrique du Sud, donc très fréquentée. Je
n'aime pas ça, je préfère, quand c'est possible, toujours les petites
frontières, peu fréqunentées, bien plus sympa et agréables.
Quand j'arrive, il y a un monde impressionnant qui attend, je me
prépare déjà à y passer quelques heures, mais décide de rester cool et
de ne pas m'énerver. Un gars s'approche de moi pour me conseiller par
où commencer; il a bien remarqué que j'étais un peu perdue... Je
connais ce genre d'approche aux frontières et sais très bien qu'il
s'agit d'un passeur. En principe, avec Kurt, je les évitais (sauf
exception). Je fais mine de ne pas avoir besoin de lui, mais je dois
bien admettre que ces infos me sont très utiles... Finalement, il me
fait passer par des guichets où je ne dois pas attendre, et une fois la
frontière Sud-africaine rapidement franchie, j'accepte qu'il m'aide
pour
le Mozambique. Il me présente à un copain douanier qui me fait
immédiatement mon visa d'entrée, puis les autres formalités sont
exécutées à une vitesse éclair ! En une demi-heure, tout est fini et
suis très contente et soulagée ! Je lui donne R200 (E. 10.-), il essaye
d'en obtenir un peu plus, évidemment (!), mais je lui dis que c'est
déjà pas mal, puis on se quitte en bon terme. En Afrique, c'est plus ou
moins le tarif, entre 10 et 20 Euro par personne pour un passeur.
Ponta d'Ouro et Ponta Malongane
Depuis ce matin, je me réjouissais de ce moment ! Après 230 km, j'arrive à Ponto d'Ouro,
à mon camping Gala Gala que j'aime bien et où se trouve ma terrasse
préférée, à 7 minutes de marche. Quel bonheur ! En plus, c'est soir de
pleine lune.
Je reste deux nuits, et passe la journée à mettre mon site internet à jour en profitant de la bonne connexion internet.
A une dizaine de kilomètres, par une piste très sablonneuse, se trouve Ponto Malongane et un autre camping que j'apprécie beaucoup.
Le premier jour, je temps est un peu mitigé et je fais une longue
balade au bord de la mer. C'est amusant d'observer les crabes qui
jouent avec les vagues, à la recherche de nourriture.
La
plage, très facilement accessible, est magnifique. On peut se baigner
sans danger, les vagues ne sont pas trop impressionnantes, ce qui n'est
pas
toujours le cas au Mozambique. En fin de journée, j'aime bien me
balader jusqu'au village, soit pour boire un verre ou éventuellement
manger quelque chose.
Je
retrouve ma copine Géraldine, une suissesse dont j'ai fait la
connaissance l'année dernière. Elle m'accompagne pour un "océan
safari". La dernière fois, on avait eu la chance de pouvoir nager avec
les dauphins, mais cette fois, on ne les pas trouvés, dommage. Mais
c'était quand même très chouette, merci Courtney !
Le cinquième jours, je décide de partir enfin pour ma découverte du
Mozambique ! Depuis quelques jours le temps est magnifique, je pense
que c'est le bon moment.
Je traverse Maputo sans trop de problème, avec des embouteillages, mais c'est normal !
Pour accéder à Maputo, capitale du
Mozambique, il faut franchir le
pont sur la rivière Matola.
A gauche, le pont provisoire de Xai-Xai qui a été détruit
en janvier, à la suite des grosses inondations. Il a été fermé très
longtemps, coupant ainsi l'accès direct au reste du pays.
J'ai fait une première étape à Macaneta, petite station balnéaire à une
quarantaine de kilomètres au Nord de Maputo. En cherchant mon camping,
je me suis ensablée (!), car j'étais sur la fausse piste. En dégonflant
mes pneus et après avoir activé le blocage du différentiel, j'ai réussi
à sortir de cette mauvaise piste et reprendre la bonne...
Durant cette première journée, je me suis fait arrêter 5 fois par la
police ! Des simples contrôles routiers. A chaque fois, je leur ai fait
mon plus beau sourire (!) et étais extrêmement polie et sympathique
avec eux. Ca a très bien fonctionné, ils ont tous été très gentils et
amicals avec moi. Je n'ai jamais eu besoin de montrer mes papiers.
Même une fois, il y en a un qui m'a "dragué" ! Je n'arrivai pas à m'en
débarrasser, pourtant je lui ai dit mon âge, il était beaucoup plus
jeune, et aussi lui ai dit que mon mari ne serait pas très content si
j'acceptais son "date" ! Finalement, j'ai raconté que des personnes
m'attendaient et que je devais y aller. Pas facile de trouver la bonne
attitude, sympa mais pas trop...
Le
lendemain, je me suis fait arrêtée pour un contrôle radar. Je savais
pertinemment que je roulais exactement à 60 km/h lorsque j'ai passé le
panneau de vitesse limitant à 60. Les policiers m'ont montré une photo
de mon véhicule avec une vitesse de 70 km/h. Très gentiment et
poliment, je leur ai expliqué que ce n'était pas possible. Ils m'ont
présenté à leur chef et j'ai répété la même chose très cordialement.
Finalement, le chef a sourit et ma dit "Have a good day!" et m'a tendu
la main !
La photo avait été prise avant le panneau 60 km/h. ! Essayé, pas pu !
Chidenguele
Ensuite, je me suis arrêtée à la très jolie lagune de Chidenguele, Nhandimo Lodge.
Il faisait une température tropicale élevée, en arrivant, et je me suis
précipitée dans l'eau exquise du lac. J'ai immédiatement adoré cet
endroit. Il y a également un petit restaurant au bord de l'eau, et j'ai
mangé un délicieux barracuda grillé au feu de bois. Tout simple, mais
parfait !
Durant
la nuit, je me suis fait surprendre par un violent orage, suivit d'une
tempête avec des rafales de vents d'une extrême violence. J'ai eu très
peur, c'est la première fois que je me suis sentie obligée de fermer le
toit de la cabine, et j'ai passé la nuit à essayer de dormir sur le sol !
A partir de là, il n'a pas arrêté de pleuvoir... et à mon grand
désarroi, je me suis aperçue que les prévisions météorologiques étaient
aussi désastreuses sur le Mozambique durant plus d'une semaine !
J'ai attendu une journée supplémentaire dans ce camping, en espérant une amélioration.
Cet emplacement n'est pas idéal pour des journées pluvieuses, les
abris n'étant pas conçus pour la pluie, seulement pour le soleil.
Donc, je décide d'aller essayer l'autre camping qui se trouve en bord
de mer, en espérant une amélioration du temps afin que je puisse
continuer mon périple sereinement.
Cet
autre camping est moins
exposé aux vents, plus moderne et avec des sanitaires privés. Toutefois, il n'y a pas d'endroit extérieur abrité,
donc pas idéal non plus pour passer une semaine à attendre.
Entre deux averses, je me balade sur la plage et suis surprise de
découvrir ce bateau échoué. Il est bien rouillé, mais n'a pas l'air en
piteux état et à mon grand étonnement, j'aperçois des gens sur le pont
qui me saluent ! En rentrant, je me renseigne auprès du propriétaire du
camping, qui m'explique que ce bateau s'est échoué ici début décembre
2025, et que depuis, les matelots doivent attendre des décisions,
bloqués sur le bateau, ils n'ont pas le droit de sortir car ils n'ont
pas de visa pour le Mozambique !! Je suis stupéfaite ! Le propriétaire
du camping me dit que c'est lui qui les ravitaille en eau et
provisions, incroyable !
Comme
je ne me vois pas passer une semaine à attendre ici et que c'est trop
dangereux de vouloir poursuivre ma découverte du Mozambique dans ces
conditions, je décide, très déçue, de rebrousser chemin.
La piste qui mène à la route est très mauvaise. Je me trouve même
bloquée devant un arbre qui est tombé sur la piste. Je suis très
embêtée, pas possible de faire demi-tour, et reculer, ce n'est pas
évident, d'autant plus que je ne connais pas l'état des autres pistes,
je suis sur la piste principale. Je sors ma machette, mais suis bien
empruntée, l'arbre est tellement touffu que je ne sais pas par où
commencer... A si seulement Kurt était là ! Des enfants qui vont à
l'école passent par-là, mais ils ne peuvent pas faire grand-chose pour
moi...
Je m'attaque aux premières branches et heureusement un groupe de
villageois passe par là ! Il y a deux hommes forts et l'un d'entre eux
m'empreinte immédiatement ma machette, sans discuter (la langue parlée
au Mozambique est le portugais, et je suis bien incapable de m'exprimer
dans cette langue ! Seulement les personnes travaillant dans le
tourisme parlent l'anglais). Je vois qu'il a l'habitude de manier la
machette et au bout d'une dizaine de 10 minutes, la voie est libre ! Je leur donne
spontanément à chancun quelques meticals (monnaie locale) en
remerciement, je n'ai rien d'autre sous la main.
Sur le retour, je m'arrête à Praia Do Bilene, un village touristique avec une jolie lacune. Mais avec le temps qu'il fait, je ne peux pas l'apprécier à sa juste valeur !
J'arrive dans l'après-midi et la pluie a fait une pause, j'en profite pour me balader sur la plage.
En traversant Maputo, je reste coincée dans les embouteillages près d'une heure, à la suite d'inondations sur la route...
Retour à Punta Malongane.
Je passe une première journée pluvieuse à lire dans le camper et entre
deux averses, je me balade. Je garde espoir, car le temps devrait enfin
s'améliorer ces prochains jours.
Puis, gentiment, le temps devient agréable et je peux enfin profiter de
la plage et de l'océan. En fin d'après-midi, je retrouve des copains du
Diving Center au bar et parfois je me balade jusqu'au village.
Je passe une petite semaine de vacances très agréable et le temps est à nouveau magnifique !
Entre-temps, des amis suisses, Ueli et Myrta m'ont informé qu'ils
venaient au Mozambique. Ils prévoient d'aller visiter le parc Maputo
Elephant, donc je vais les accompagner.
Réserve parc national Maputo Elephant et Santa Maria
On se donne rendez-vous dans un campement à l'intérieur du parc.
Je leur propose d'aller ensemble jusqu'à Santa Maria, tout au bout de
la presqu'île, en dehors du parc. Je souhaite depuis longtemps y aller,
mais je redoute d'y aller toute seule, car la piste est, paraît-il,
difficile et très sablonneuse... L'année dernière, j'avais déjà fait la
première partie, pour rejoindre le campement de Ponta Membene. La piste
qui rejoint la mer, soit le campement, avait été particulièrement
éprouvante, avec des grandes montées sablonneuses (passages de dunes)
très défoncées, et je les avais franchies en étant vraiment limite avec
l'angoisse de rester plantée à chaque montée. C'est pourquoi je n'avais
pas envie de m'aventuer seule jusqu'à Santa Maria.
Depuis l'entrée du parc, il y a 80 km de piste et il faut compter 3-4 heures.
Cette proposition leur plait, donc le lendemain nous prenons la piste en direction de Santa Maria.
Comme il a plu récemment, le sable n'est pas trop mou et donc ça passe bien.
Je
n'aime pas me mouiller les "pieds" (hi hi !), donc quand c'est
possible, je préfère un contournement ! A la déception de Ueli qui
voulait prendre une belle photo avec des éclaboussures !
Je prends beaucoup de plaisir à rouler sur ces pistes !
Parfois, il faut attendre que la piste soit dégagée...
Avant d'atteindre Santa Maria, nous avons dû faire un détour, car la piste était trop inondée.
Santa Maria - Notre emplacement au camping Bemugi'sPlace
Plage de Santa Maria
Santa Maria se trouve tout au bout de la péninsule qui est en face de
Maputo. Elle bénéficie d'un climat très agréable, car elle est protégée
des vents marins de l'océan. Le village a gardé son authenticité, car
il est difficile d'accès; principalement par bateau depuis Maputo ou par l'unique piste 4x4 que nous avons empruntée.
Je suis immédiatement tombée amoureuse de ce bar de plage !
Le
premier soir, nous sommes très surpris de voir la marée monter si haut,
on est obligés de se mouiller les jambes pour rentrer au camping !
Je
suis fascinée par l'amplitude de la marée ! je n'ai eu que trop
rarement l'occasion d'observer et de vivre ce phénomène, c'est pourquoi
je trouve ça exceptionnel.
Des kayaks sont prévus pour ceux qui ne veulent pas se mouller les jambes !
La
journée qui suit notre arrivée est tout d'abord pluvieuse le matin,
puis en début d'après-midi, le ciel reste couvert mais il ne pleut
plus. Je pars explorer les alentours, tout d'abord à la recherche de
fruits au village, mais malheureusement je n'en trouve pas. Puis après,
je marche sur la plage jusqu'à la pointe pour observer Inhaca Island de plus près, à environ 400 mètres, et atteindre le côté océan de la péninsule, très venteux. La différence est spectaculaire.
Ces
5 kilomètres, aller-retour, de marche dans le sable m'ont bien fatiguée ! Mais je
rejoins le camping juste au bon moment pour partager l'apéro avec Myrta
et Ueli, notre dernier ensemble puisqu'ils ont décidé de repartir
demain matin. Je trouve trop dommage de quitter ce magnifique endroit
sans avoir pu en profiter un peu plus, il y a tellement de choses
sympas à faire ici. C'est pourquoi je décide de rester encore quelques
jours, ce qui implique que je devrais rouler les 80 km de piste du
retour seule...
Les prochains soirs, je prendrais mon apéro seule au bar de la plage à
observer la marée qui monte gentiment et le soleil qui se couche
lentement dans une déclinaison de teintes pastel. Idyllique !
Je trouve ça toujours très surprenant et amusant de devoir traverser une rivière, le soir, pour rejoindre mon camper.
Le camping Bemugi's Place fait partie d'un établissement avec bungalows, restaurant et piscine. Très agréable !
Un matin, je pars faire une exploration snorkeling sur Inhaca Island. Je suis la seule passagère.
Je
passe près d'une heure dans un magnifique banc de corail à observer la
faune marine. Il y des poissons de toutes couleurs et toutes formes,
exceptionnel !
Un autre jour, je fais une balade dans la mangrove. En rentrant, j'ai les pieds dans l'eau !
C'est à regret que je dois me résoudre à quitter ce petit paradis... Mais je renviendrai !!
J'ai
un peu la boule au ventre de devoir effectuer ce retour de 80 km de
pistes sablonneuses seule, mais je reste confiante et positive.
En traversant le parc, je rencontre quelques nyalas et autres antilopes.
Puis, en sortant d'un virage, je me trouve nez à nez avec un éléphant !
On est tous les deux très surpris et lui n'est pas très content de me
voir !
Visionnez la vidéo avec le son !
Quelques endroits sont encore bien inondés, des détours s'imposent !
Il
y a 5 ou 6 ans, Laurence et Kees nous avaient contacté via notre mail
info-isakurt@isakurt.ch, car ils avaient suivi nos premières aventures
avec notre Land Cruiser-Globe Camper sur notre site internet et avaient
flashé sur notre véhicule. J'avais répondu à toutes leurs questions et
nous sommes toujours restés en contact par WhatsApp.
Depuis, ils ont parcouru un long chemin ! Ils ont fait construire un
véhicule semblable au nôtre, ancien Land Cruiser avec une cabine Globe
Camper, et après 2 ans de rêves et de travail, ils ont commencé leur grand
voyage en novembre 2022 : traverser l'Afrique par la côte Ouest
(Maroc-Afrique du Sud). Pour plus d'infos, voir leur site frenchoverlander.com.
Comme ils habitent de l'autre côté de la France, nous n'avions jamais eu l'occasion de nous rencontrer.
Par le plus grand des hasards, un ou deux jours plus tôt, Laurence
m'informe qu'ils viennent d'entrer au Mozambique et qu'ils voulaient
visiter le parc Maputo Elephant (celui où je suis !), mais que les
rangers ne les ont pas laissé entrer, car, semble-t-il, il y aurait
trop de monde à l'intérieur du parc. Je suis très surprise d'entendre
ça, je n'ai pas du tout cette impression. Finalement, le soir avant mon
départ de Santa Lucia, ils m'informent qu'ils vont traverser le parc
demain pour venir à Santa Maria. Malheureusement, j'avais
exceptionnellement déjà réservé mon séjour en Afrique du Sud pour les
prochains jours et je dois quitter Santa Maria.
Donc finalement, on s'est croisé sur la piste ! Et on a discuté une
bonne heure, quelque part au milieu du parc. Je regrette vraiment de
n'avoir pas pu passer au moins une soirée avec eux; je les ai trouvés
très sympathiques et le feeling a immédiatement passé ! Une prochaine
fois j'espère, Inch Allah !
Heureusement, ces 80 km de piste ne m'ont pas posé trop de problème.
Juste une fois, lorsque j'ai rencontré le tracteur qui tire la citerne
de carburant pour ravitailler Santa Maria, j'ai dû reculer un bon bout
dans le sable mou, afin de pouvoir trouver une place sur le côté pour
le laisser passer. Dans un virage, je me suis ensablée... En engageant
les blocages du différentiel (roues avant et arrière), j'ai réussi à
m'en sortir, une fois de plus... Je suis bien contente que mon Land
Cruiser ait cette option, ce n'ai pas le cas sur tous les 4x4; ça m'a
sauvé de bien des situations !
Ensuite, je passe une nuit à Ponto d'Ouro et traverse la frontière pour l'Afrique du Sud le matin suivant. J'ai
réservé une semaine dans un endroit que j'apprécie beaucoup, près
de Hulhulwe, camp Bahati, où je peux m'installer confortablement
pour faire les grands nettoyages, lessive, tout laisser sécher
correctement, ainsi qu'effectuer diverses réparations et entretien sur
le véhicule, avant de repartir pour de nouvelles avantures avec Astrid
et Rolf.